L’idée de « Lueur d’Orient » est née en avril 2008, au retour d’un voyage au Cambodge. J’avais alors été guidé par un couple de Cambodgiens qui avait passé 25 ans en France et qui, le moment de la retraite venu, est retourné vivre au pays. Et ce qui aurait pu n’être qu’un voyage touristique comme les autres est devenu la découverte d’une réalité humaine qui m’a profondément touché. En effet, grâce à ce couple qui m’a accueilli et guidé à Phnom Penh et Siem Reap, j’ai pu approcher le quotidien des oubliés du développement économique, et au Cambodge ils sont particulièrement nombreux.

On peut difficilement rester indifférent au sort de nombreux enfants, qui, pour cause de pauvreté, ne peuvent fréquenter l’école, et finissent dans la rue à mendier dans le meilleur des cas. Pour ma part je pense que même à petite échelle on peut faire quelque chose. En relation avec ce couple de Cambodgiens, j’ai monté le projet d’aider matériellement des orphelins de Phnom Penh : il suffit simplement d’assurer leur nourriture et leurs quelques fournitures scolaires afin de leur aider à un départ convenable dans la vie et leur éviter la mendicité pour survivre.

Avec des amis de Téteghem et Uxem, nous avons fondé une association caritative, dont le but est de pourvoir matériellement aux besoins de ces enfants qui sont dans des familles d’accueil elles-mêmes très pauvres.

Philippe Chateau, président de l’association

Le principe de l’aide est simple : toute personne de bonne volonté qui veut rejoindre l’association peut agir :

  • en parrainant un enfant. Il faut savoir qu’avec 20 euros par mois, on peut assurer la nourriture d’un enfant. Il est possible de se mettre à 2 pour parrainer.
  • en participant aux actions ou manifestations organisées par l’association pour récolter des fonds. Quelques idées ont déjà été lancées, mais toute suggestion sera toujours la bienvenue.
  • en faisant un ou plusieurs dons d’argent au cours de l’année.
  • en donnant du petit matériel scolaire.

Les fonds ainsi recueillis sont utilisés par l’ONG jumelle « Lueur d’Orient » à Phnom Penh, qui assure le suivi de nos petits protégés.